Le modèle de la diffusion décrit la manière avec laquelle de nouvelles idées se propagent : poussées par de rares esprits courageux pour atteindre le plus grand nombre avant d’être embrassées même par les plus récalcitrants. Drame en quatre actes.
Les velléités de changements suscitent en général de la résistance. L’Homme est un être d’habitude : nous agissons comme nous avons toujours agi, même lorsque nous savons que c’est faux. Alors, comment se fait-il que certaines idées s’imposent tout de même et qu’elles nous fassent agir en dépit de notre inertie ?
Le sociologue Everett Rogers emploie la notion de diffusion pour désigner la façon dont une idée se répand dans la population. L’une des études les plus connues sur le sujet a été réalisée par Bruce Ryan et Neal Gross : dans les années 1930, ils analysent la diffusion de la culture du maïs hybride aux États-Unis. Alors que cette variété nouvelle est supérieure en tous points aux variétés plus anciennes, il faut attendre 22 ans pour que sa culture s’impose.
Les chercheurs ont appelé les paysans qui avaient adopté cette nouvelle culture très rapidement des innovateurs (1) : des gens curieux, courageux, qui aiment s’emparer de la nouveauté. Un groupe un peu plus important était constitué par ceux qui les suivaient en adoptant rapidement la nouveauté (2). Ce groupe de faiseurs d’opinion se joignit au mouvement après avoir suivi les expériences réalisées par les innovateurs. La masse des sceptiques(3), quant à elle, rejoignit le mouvement seulement à la fin des années 1930. Elle incluait des gens qui n’auraient jamais rien changé avant que les meilleurs agriculteurs ne les ait précédés sur cette voie. Mais ces sceptiques, finalement eux aussi pris par l’enthousiasme suscité par le maïs hybride, l’adoptèrent et transmirent finalement cette nouveauté aux viennent-ensuite(4).
Traduit sous forme de graphique, ce mouvement dessine une courbe. D’abord douce, la courbe s’élève jusqu’à un point critique, celui où tant de nouvelles idées échouent : ce point est le point de transfert allant de ceux qui adoptent rapidement une idée à la grande masse des sceptiques. C’est le point de l’abîme, du gouffre.
Dès lors que ceux qui adoptent une nouveauté rapidement parviennent à la faire passer jusqu’à la masse des esprits sceptiques en lui faisant franchir cet abîme, l’idée passe un cap dans son développement. À ce moment, la pente s’accentue, car le comportement est adopté par le plus grand nombre. Elle redescend lorsqu’il ne reste que les retardataires.
Ce modèle de diffusion s’applique à toute forme de nouveauté quelle qu’elle soit. Que les changements de comportement concernent la route (port du casque pour les cyclistes), les interactions sociales (passage au tutoiement) ou encore les habitudes alimentaires (flexitarisme), il faut toujours garder à l’esprit que dans les grandes lignes, on distingue quatre groupes de gens : les innovateurs, qui embrassent les changements très tôt ; ceux qui les adoptent rapidement après avoir observé les innovateurs avec attention ; la grande masse des sceptiques, qui passe à la nouveauté dès lors que « tout le monde s’y est mis », et enfin les retardataires. Pour qu’un changement soit adopté, il faut lui faire franchir un abîme avant qu’il n’arrive au centre de la société.

Les auteurs
Mikael Krogerus (à gauche), reporter, et Roman Tschäppeler (à droite), producteur de créations. Le duo est notamment l’auteur du best-seller international « Le livre des décisions ».
Les deux compères expliquent le monde complexe de la prise de décision en dessinant quelques traits sur un tableau noir. Ils tiennent aussi une chronique hebdomadaire dans le magazine alémanique « Das Magazin », dans laquelle ils exposent comment mieux se poser des questions, mieux réfléchir et mieux agir.
Le Conseil fédéral souhaite renforcer l’approvisionnement énergétique de la Suisse par différentes mesures et appelle les propriétaires d’au moins un groupe électrogène de secours à participer à la constitution de regroupements de groupes électrogènes.
Axpo, CKW et FMB vont, sur mandat de la Confédération et en tant que poolers, mettre en place une centrale de réserve nationale et virtuelle composée de groupes électrogènes de secours. Pour constituer une centrale de réserve, différents groupes électrogènes de secours peuvent être réunis par ce que l’on appelle un « pooler » et être appelés à distance en cas de besoin. Les propriétaires d’au moins un groupe électrogène de secours d’une puissance minimale de 750 kilowatts sont donc appelés à se joindre à un pool.
Des questions ? L’OFEN y répondra volontiers lors des webinaires sur les conditions-cadres aux dates suivantes :
15 décembre 2022, de 14h30 à 15h30
18 janvier 2023, de 14h00 à 15h00.
L’OFEN enverra une invitation officielle dans les prochains jours. Les entreprises intéressées peuvent d’ores et déjà s’inscrire.
Le Conseil fédéral vise l’objectif du zéro émission nette à l’horizon 2050. Autrement dit, sa politique demande une économie suisse neutre en carbone. Pour accomplir cette tâche primordiale, les entreprises doivent intégrer la gestion efficace des ressources à leurs processus. L’AEnEC les accompagne dans cette démarche.
Pour l’économie, la lutte contre le changement climatique est une question de survie : tôt ou tard, une entreprise dont le modèle d’affaires n’intègre pas la durabilité perdra sa capacité concurrentielle. L’objectif politique du zéro émission nette demande une réorientation stratégique, qui doit inclure une gestion de l’énergie et des ressources à la hauteur de l’enjeu. L’efficacité énergétique, les énergies renouvelables et la réduction des émissions de gaz à effet de serre font aujourd’hui partie du quotidien de l’exploitation dans l’industrie et les services. Pour disposer d’une vision complète des processus, il faut y intégrer la consommation de matières et les flux de matières.
Au cours des cinquante dernières années, la consommation de matières premières telles que les minerais métalliques, les minéraux non métalliques, la biomasse ou encore les combustibles fossiles a triplé au niveau mondial. La raréfaction des matières premières et les problèmes que soulève leur extraction demandent un changement de paradigme. La traditionnelle économie linéaire doit se transformer pour devenir une économie circulaire, au sein de laquelle déchets et décharges font place à une réduction de la consommation des matières premières, et dans laquelle réemploi, refabrication et recyclage sont systématiques à la fin de la durée de vie d’un produit. Aujourd’hui, un dixième seulement des flux de matières est organisé de manière circulaire. Autant dire que le projet d’une économie circulaire fait apparaître un potentiel monumental.
Des acteurs comme Nestlé ont su anticiper en intégrant d’ores et déjà l’objectif de l’économie circulaire dans leur philosophie d’entreprise : pour des entrepreneurs avisés, se contenter d’adopter les solutions qui découlent de prescriptions légales est maintenant dépassé, l’heure est venue de passer à la mise en oeuvre de solutions adaptées aux entreprises. Alors que la Commission européenne a intégré l’économie circulaire à son pacte vert pour l’Europe, en Suisse, le Conseil fédéral élabore actuellement un train de mesures pour la promouvoir. Dans le même temps, dans la loi sur la protection de l’environnement, le Parlement veut poser le cadre d’une économie circulaire moderne, qui ménage l’environnement. Ce cadre prévoit expressément que les accords sectoriels et la libre initiative des entreprises, qui ont fait leurs preuves, soient renforcés.
Autant dire que le projet ‘une économie circulaire fait apparaître un potentiel monumental.
Almut Sanchen, cheffe de projet spécialisée dans la gestion des ressources
Une entreprise qui veut gérer efficacement les ressources nécessaires à sa production fait face à un défi d’envergure, car les composants et matériaux qui seront transformés pour devenir des produits industriels suivent une longue chaîne d’approvisionnement d’envergure mondiale, souvent vulnérable. Des flux considérables de matières qui n’apparaissent pas dans le produit fini s’y produisent. Dans une voiture de tourisme on décompte très facilement plus d’une tonne de matériaux les plus divers. Ce qui n’est que la pointe de l’iceberg, puisque tout au long du processus de sa fabrication, trente fois plus de ressources auront été utilisées. Quant aux ressources consommées – pour l’essentiel de l’eau – pour la fabrication d’un ordinateur portable, elles pèsent 70 fois le poids de l’appareil terminé.
Mais la charge qu’implique, pour une entreprise, la mise en oeuvre d’une gestion efficace des ressources est largement compensée : économiser des matériaux ou réduire le volume de ses déchets abaisse les coûts. De plus, une compréhension approfondie des flux de matières permet d’améliorer en continu les processus et les produits, ce qui améliore la compétitivité de l’entreprise tout en réduisant ses risques financiers induits par l’acquisition des ressources et le traitement des déchets, toujours susceptibles de subir des contraintes légales supplémentaires. Enfin, l’amélioration de l’écobilan renforce l’acceptation des produits mais aussi la réputation de l’entreprise auprès de la clientèle, des collaborateurs et de l’opinion publique en général.
L’AEnEC apporte son appui aux entreprises qui souhaitent tout à la fois améliorer leur efficacité dans le domaine de l’énergie finale, améliorer leur gestion des matières et réduire leur impact environnemental et climatique. Dans le cadre de ses prestations, elle fournit aux entreprises une procédure standardisée (voir le graphique) qui a déjà largement fait ses preuves pour l’élaboration des conventions d’objectifs. La première étape consiste dans une analyse des déroulements des procédés. Les flux d’énergie et les flux de matières sont schématisés et leur impact environnemental et climatique est évalué. Sur cette base, le potentiel d’amélioration est présenté et des mesures d’amélioration sont définies. Ces mesures consistent notamment dans la réduction des déchets, dans l’emploi de matériaux plus respectueux de l’environnement, dans l’optimisation de procédés de production et dans le choix de formes de recyclage actuels. À l’issue de cette démarche, une trajectoire est tracée : véritable carnet de route, la trajectoire présente les réductions de l’impact environnemental et climatique que l’entreprise veut obtenir pour une période de dix ans. Durant la phase de mise en oeuvre, un suivi régulier est réalisé pour quantifier les résultats obtenus. L’AEnEC aide les entreprises à améliorer leur écobilan en permanence, et donc à préparer, et à se préparer, pour le monde de demain.

L’auteure
Almut Sanchen, ingénieure, cheffe de projet spécialisée dans la gestion des ressources, a développé la nouvelle offre de l’AEnEC. Diplômée en biotechnologie, elle est conseillère AEnEC depuis 2012.
Au bureau aussi, il est possible d’obtenir des résultats avec des moyens simples, si nous tirons tous à la même corde. Vous aussi, faites un geste, car chaque kilowattheure compte. Vous trouverez d’autres recommandations utiles sur le site stop-gaspillage.ch.
Nous nous tenons à votre disposition pour discuter des options spécifiques à votre entreprise. Prenez contact avec votre conseiller ou conseillère ou écrivez à [email protected].
La Suisse s’occupe de la sécurité de son approvisionnement énergétique.
La guerre en Ukraine a bousculé l’échiquier, plongeant toute l’Europe dans une crise énergétique. Conséquence : une pénurie d’électricité est désormais un risque aussi réel que sérieux.
Aurons-nous assez d’électricité l’hiver prochain ? Certains facteurs qui ne relèvent pas de notre seule influence peuvent mener à une pénurie. La Suisse ne serait pas l’unique pays touché puisque cela concernerait une grande partie de l’Europe. Il y a pénurie lorsque l’électricité disponible est insuffisante pour couvrir la consommation durant plusieurs jours ou semaines. Un hiver froid sans vent ni ensoleillement, des lacs de retenue indigènes présentant un niveau de remplissage très bas, des centrales électriques en panne dans un pays voisin (France) et des cyberattaques visant des centrales ou des réseaux électriques sont autant d’éléments dont la combinaison peut dégénérer en situation pénible. La guerre en Ukraine vient s’y ajouter, faisant planer l’incertitude sur la poursuite de l’approvisionnement de l’Europe en gaz russe.
En cas de crise imminente, le Conseil fédéral mettrait en vigueur – en fonction de la situation concrète – des ordonnances incluant des mesures qui visent à maintenir l’équilibre entre la production et la consommation d’électricité à un niveau réduit. Il pourrait par exemple prévoir un pilotage centralisé du parc suisse de centrales électriques et suspendre ainsi les opérations de négoce du courant. Il aurait aussi la possibilité de prendre des mesures réduisant la consommation, telles que des appels aux économies volontaires d’électricité, des restrictions pour les utilisations à forte consommation, le contingentement des grands consommateurs (30 000 entreprises env.), voire, en dernier recours, des délestages par rotation.
Les entreprises seraient fortement touchées par de telles mesures. Nombre d’entre elles sont déjà engagées sur la voie d’une meilleure efficacité énergétique. Si le risque devenait sérieux, elles devraient dans certains cas réduire drastiquement leur consommation d’électricité. Il est donc de leur responsabilité de prévoir des plans de gestion de crise à sortir du tiroir face à une éventuelle urgence. Faisant partie de l’OSTRAL, les gestionnaires de réseaux de distribution sont les premiers points de contact pour les entreprises. Les réactions montrent que ces dernières font de sérieux efforts pour déterminer où leur exploitation peut économiser de l’énergie. Car les potentiels varient selon les branches et d’une entreprise à l’autre. Les solutions peuvent même inclure des mesures tombant sous le sens, comme arrêter la ventilation ou baisser la température dans les locaux.
Chaque kilowattheure compte, y compris ceux que l’on ne consomme pas. La gestion durable et efficace de l’énergie est d’ores et déjà un principe suprême, et d’autant plus à l’arrivée de l’hiver. Nous pouvons tous contribuer à maîtriser la crise énergétique et à contenir quelque peu ses potentiels dégâts.

L’auteur
Michael Frank est directeur de l’Associationdes entreprises électriques suisses AES et membre du comité de direction de l’AEnEC. L’AES s’engage en faveur d’un approvisionnement de la Suisse en électricité sûr, compétitif et d’origine durable.
Le risque d’une pénurie de gaz ne peut être entièrement exclu cet hiver. La Confédération et l’industrie gazière prennent les dispositions nécessaires.
Nous devons envisager que la Russie ne livre plus du tout de gaz en Europe à plus ou moins brève échéance, et que le stockage de gaz ne soit pas assuré comme prévu. La Suisse pourrait donc connaître une pénurie de gaz cet hiver. En mars, le Conseil fédéral a posé les bases juridiques permettant à l’industrie gazière d’opérer des achats communs en prévision de l’hiver prochain. Depuis lors, les sociétés régionales ont mis en oeuvre le concept prévu pour renforcer la sécurité de l’approvisionnement gazier : ce concept comprend la mise en place d’une réserve physique, par stockage de gaz dans les pays voisins, d’une part, et des options prévoyant des livraisons supplémentaires de gaz non russe d’autre part. L’industrie gazière entend réduire les dépendances face au gaz russe pour s’en affranchir totalement à moyen terme. Il faut donc que les filières d’approvisionnement soient diversifiées. En cas de pénurie effective, il est aussi crucial que le gaz soit livré physiquement en Suisse. Il est donc indispensable que la Confédération maintienne ses efforts visant à négocier des conventions bilatérales, en particulier avec l’Allemagne, la France et l’Italie.
Si la Suisse devait être confrontée à une pénurie que l’industrie gazière n’arriverait pas à pallier en jouant sur les instruments de l’économie de marché, la Confédération prendrait le relais, par l’entremise de l’Approvisionnement économique du pays (AEP), au moyen de mesures de gestion réglementée. Dans un premier temps, elle ferait appel aux consommateurs pour que ceux-ci réduisent leur consommation de gaz. Simultanément, elle peut ordonner aux entreprises équipées d’installations bicombustibles de passer du gaz au mazout. Le Conseil fédéral peut également ordonner des restrictions, comme des limitations de la température dans certains bâtiments ou bureaux publics. Face à une persistance de la pénurie, la Confédération pourrait aussi ordonner des contingentements. Dans un premier temps, toutes les installations des consommateurs qui ne sont pas considérés comme des consommateurs protégés seraient soumises au contingentement. Les consommateurs protégés sont notamment les ménages, les services sociaux essentiels (à l’exclusion des secteurs de l’enseignement et de l’administration publique) et les installations de chauffage à distance fournissant les ménages et les services sociaux essentiels.
Les hôpitaux, l’alimentation en énergie et en eau et les organisations d’urgence comptent également parmi les services sociaux essentiels. Sur mandat de la Confédération, l’ASIG met actuellement sur pied l’OIC Gaz, une organisation d’intervention instituée pour assurer l’approvisionnement gazier du pays en cas de situation extraordinaire. Soumise à l’approvisionnement économique du pays (AEP) de la Confédération, l’OIC Gaz agit sur les instructions de l’AEP. Elle a pour mission d’observer les évolutions et d’apporter son appui aux exploitants du réseau dans la mise en oeuvre des mesures ordonnées par la Confédération en cas de pénurie de gaz. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site kio.swiss/fr.

L’auteure
Daniela Decurtins est directrice de l’Association Suisse de l’Industrie Gazière (ASIG) et membre du comité de direction de l’AEnEC. L’ASIG représente les intérêts de l’industrie gazière suisse. Ce secteur économique vise notamment à décarboner la fourniture de gaz à l’horizon 2050.
Nous faisons face aujourd’hui à des risques multiples : pénurie d’électricité et de gaz naturel, forte hausse des prix, contingentement de l’électricité. Les entreprises doivent donc développer sans attendre un plan d’action pour réduire rapidement leur consommation d’énergie. Des mesures concrètes permettent d’y parvenir de manière rapide et rentable.
1. Optimisez les réglages de la ventilation
La ventilation et la climatisation des locaux sont des consommateurs importants d’électricité et de chaleur, en particulier lorsque l’air doit être humidifié ou déshumidifié. Pour chacun des locaux, vérifiez les températures de consigne, l’humidité relative et l’échange d’air. En parallèle, mesurez le fonctionnement réel de vos installations. Comparez les valeurs et adaptez les réglages en conséquence.
Économie de combustible escomptée : 5 % – 30 %
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Plus d’informations2. Isolez les conduites et réduisez la température d’exploitation des chaudières
Les conduites nonisolées sont la cause de pertes thermiques importantes, surtout lorsqu’elles transportent des fluides très chauds. En les isolant, vous économisez une énergie précieuse. Autres mesures particulièrement simples et efficaces : régler la courbe de chauffe, abaisser la température pour la nuit et le week-end, stopper la chaudière durant l’été, et régler la température de départ en fonction de la température extérieure.
Économie de combustible escomptée : 2 % – 5 %
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Plus d’informations3. Récupérez la chaleur dégagée par la production d’air comprimé
Plus de 90% de l’énergie électrique consommée par un compresseur d’air est transformée en chaleur. Valorisez cette chaleur en l’employant pour chauffer des locaux ou l’eau chaude sanitaire. Si vos compresseurs d’air sont déjà équipés de systèmes de récupération, vérifiez leur bon fonctionnement (idéalement, le ratio entre la chaleur récupérée et l’électricité consommée par les compresseurs doit être supérieur à 60 %). Si ce n’est pas déjà fait, installez une récupération de chaleur sur les compresseurs prééquipés.
Économie de combustible escomptée : 5 % – 30 %
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Plus d’informations4. Réduisez les courants d’air froid dans les halles industrielles et d’autres locaux Dans les halles industrielles, les portes de chargement qui s’ouvrent directement sur l’extérieur provoquent de forts courants d’air, désagréables pour les collaborateurs et sources d’importantes pertes thermiques. Améliorez le confort et réduisez les pertes en installant des portes qui s’ouvrent et se ferment rapidement et des quais de chargement pourvus de sas d’étanchéité. Sur les bâtiments, fermez les ouvertures qui ne sont pas utilisées, comme les conduites de tuyaux et les canalisations.
Économie de combustible escomptée : 5 % – 15 %
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Plus d’informations5. Réduisez le besoin en eau chaude
Dans de nombreuses entreprises, le nettoyage consomme beaucoup d’eau chaude, et donc d’énergie thermique. Avec vos fournisseurs, évaluez quelles sont les buses et autres dispositifs de nettoyage qui consomment le moins d’eau et installez-les. Avec les collaborateurs concernés, déterminez la durée optimale du nettoyage.
Économie de combustible escomptée : 10 % – 25 %
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06.03.2026
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